Témoignage Cité Numérique

En matière de base de données « images », je dors sur mes deux oreilles parce que je sais qu'avec Perigee, ce sera fiable. 
Denis Nowaczyk, responsable de l’informatique de la Cité Numérique, est un pur produit de la communication qui est venu à l’informatique par le monde de l’image et du Mac.
Il est aujourd’hui l’un des grands spécialistes de la gestion de l’image et vit avec des téras de données, comme d’autres avec quelques crayons.
Il nous confie ici comment il collabore avec Perigee sur la réorganisation des bases « images » de Cité Numérique et comment il y trouve un partenaire qui le soutient dans sa mission.
Cité Numérique est l’un des grands acteurs de la production « images-photographies-gravure » de la communication. Vous y êtes arrivé comment ?
Mon parcours est atypique. Après un passage par la vidéo et la photo, cela m’a amené tout naturellement à la gestion des free-lances et des intermittents. C’était très complexe et fastidieux à faire à la main. L’informatique m’a apporté à ce moment-là une aide incomparable. Puis j’ai prolongé par le traitement des images de mes clients. Je suis vite devenu un spécialiste de la retouche photo et vidéo.
Pour ne faire que de l’informatique ensuite ?
Oui, rapidement, je suis rentré dans une agence, OPA, dans laquelle je suis passé à l’informatique de production. On s’est informatisé à base de Macintosh. Le numérique, dans ces années-là, s’imposait aussi bien en pré-presse que pour la prise de vue.
Et, cela concerne directement Perigee car c’est, dès cette époque, que j’ai été en relation avec cette société. J’ai choisi d’intégrer la GED de Perigee. C’était l’un des seuls logiciels qui gérait déjà aisément les images et qui se jouait du poids de celles-ci. En 1997, c’était plutôt rare !
Et aujourd’hui, vous dirigez une équipe de combien
de personnes à la Cité Numérique ?
Huit personnes qui sont centrées sur l’informatique de production, bien sûr, plus précisément ce sont des spécialistes de l’informatique d’exploitation, des spécialistes Mac, des bases de données, de la prise de vue, de la chromie. Et des administrateurs Métiers.
Sur quels domaines de votre informatique avez-vous positionné Perigee à la Cité Numérique ?
Perigee est centré sur deux axes : la prise de vue – gestion des flux, stockage, gestion - et le serveur de gestion de la pré-presse. Ce sont des points forts de Perigee. Et, à la Cité Numérique, la réorganisation de cette gestion est complexe et risquée mais nous devons la réaliser pour nous offrir un avenir sans nuages. La base de production de la Cité Num était gérée sous une autre solution logicielle. Cela pouvait paraître solide mais, en fait, les réponses de cette entreprise à nos demandes étaient longues, pas toujours adaptées et les systèmes ne paraissaient pas évolutifs. Or, la solution existait chez Perigee. D’où un gain de temps et de fiabilité car on savait ce que l’on intégrait.
Quels sont les enjeux de cette opération ?
Nous vivons un moment crucial. La nouvelle base Perigee gère, depuis peu, tous les clients - plus de 40 comptes - de Cité Num. Nous homogénéisons en centralisant la base « images ». Cela signifie que 3 Suisses travaillera directement sur cette base suivant les droits consentis à chaque utilisateur. C’est une évolution majeure.
En quoi la nouvelle configuration est-elle plus sûre et plus fluide à la fois ?
L’originalité de l’ensemble repose sur une sauvegarde sur disques durs au fil de l’eau. Le confort est total pour les utilisateurs qui vivent cette sécurité comme un apport essentiel. Pour le responsable, que je suis, c’est un atout qui rend serein !
Et tout se gère par Internet ?
Oui, l’accessibilité du frontal web est une avancée réelle : on suit la production en temps réel ; on la partage dans un workflow collaboratif ; on gagne un temps incroyable. Il faut aussi penser à tous les coursiers qui seront économisés.
Comment se passe la bascule des informations dont vous nous parlez ?
Très bien ! Déjà plus de 1,5 téra est stocké et géré sur le système Perigee. Tout s’est merveilleusement passé. Aucun incident majeur n’a été signalé. Les téras suivants s’annoncent aussi simples dans la mesure où les procédures sont sûres et contrôlées.
Les quantités de données stockées sont-elles importantes ?
Au total, ce seront 5 téras qui seront stockés sur les disques durs. Et les tuyaux doivent être dimensionnés car, annuellement, ce sont près de 60 000 commandes d’images et autant de pages que nous devons assumer. Le système d’information d’une société aussi importante que la nôtre dans l’univers de la gestion d’images en Europe ne peut souffrir aucune faille.
Vous l’avez trouvé en Perigee, cet éditeur réactif dont vous parliez plus haut ?
Oui, Perigee est réactif et, en plus, ils tiennent parole. J’ai commandé des nouveaux disques. Dès ce moment-là, je savais qu’ils étaient en formatage. Effectivement, après préparation, ils ont été mis en place, testés et suivis. Je ne me suis occupé de rien. J’ai juste contrôlé le résultat ! Moi, je gère mon métier pendant ce temps-là.
Justement, comment entrevoyez-vous l’avenir de votre métier ?
Je n’aime pas l’informatique qui ne pense qu’informatique ; je crois à l’informatique qui sert, qui est opérationnelle, qui est métier. L’objectif de l’informatique métier telle que Perigee la déploie m’intéresse. Elle apporte des gains de temps dans l’exploitation et de la sérénité aux professionnels.
Alors, pour l’avenir de mon métier, je suis serein car son objectif premier est de servir les métiers de la communication, qui se développent de plus en plus.



